Festival d'été de Québec: Loreena McKennitt

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14 juillet 2009 | par Michel Dechamplain

Loreena McKennit

Loreena McKennit

Assister à un concert de Loreena McKennit c’est comme partir en voyage autour du monde à la découverte de différentes cultures et métissages.

Après une excellente première partie avec Claire Pelletier (voir billet de Billy Robinson), c’est installé confortablement au clair de lune que nous avons pu nous laisser guider pour ce voyage aux multiples sonorités.

L’auteure compositrice interprète canadienne est arrivée sur scène accompagnée de huit musiciens dont Caroline Lavelle au violoncelle et Hugh Marsh au violon. Elle-même multi-instrumentiste, c’est à la harpe qu’elle a ouvert ce concert sublime. Avec sa longue chevelure, ses doigts de fée, son nez aquilin et ses habits médiévaux, Loreena est pour moi un mélange de princesse celtique et de sorcière bien-aimée qui nous envoûte avec sa musique. Chaque chanson de Loreena résulte d’une recherche, d’un voyage ou d’une histoire qu’elle veut nous partager.

Bien qu’elle n’ait presque pas parlé entre chaque pièce (le besoin n’y étant pas), la muse nous a tout de même confié être très émue de pouvoir donner ce concert sur les Plaines d’Abraham au cœur des fortifications empreintes d’histoire lui rappelant quelques uns de ses voyages au Maroc.

Cette deuxième soirée du festival fut pour moi un moment magique et je vous invite si vous ne connaissez pas Loreena McKennit, à découvrir son univers en vous procurant Nights from the Alhambra, spécialement l’édition contenant le dvd du spectacle.