Habana Café: le goût du monde!

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Je pourrais vous sortir dix milles mots qui vous impressionneraient fort probablement pour décrire l’excellent spectacle, que dis-je parfum des îles qui nous a été offert par Habana Café hier soir sur la scène Molson Dry.  J’ai beau être un blogueur et un ancien gérant de magasin de disques, je n’en reste pas moins un monsieur tout-le-monde. C’est comme ça que je vais vous parler de mon heure et demie de mon voyage musical.

Ironiquement, c’est à Sherbrooke, alors que je débutais mes armes pour Archambault que j’ai entendu ce nom pour la première fois en 2007 alors qu’ils étaient l’une des têtes d’affiche du Festival du Lac des Nations. À cette époque le groupe n’a pas attiré davantage mon attention.  Trop de musique, trop de noms, on s’y perd parfois… Alors je vois le nom du groupe s’inscrire au Festival d’Été de Québec, voilà ma chance.  Et je ne l’ai pas ratée!

WOW. Juste WOW.  Malgré la pluie qui s’est abattue à la toute fin, c’est une tempête tropicale qui nous a inondés!  La scène était pleine, les gens étaient heureux, parfois un peu trop (c’est correct de danser mais merci de respecter mon espace en ne mettant pas tes coudes dans mon visage!) mais ceci dit rien ne m’a empêché de danser à ma façon.  Je me disais que si je dansais mal, au moins je n’étais pas le seul.

Le chanteur principal Manuel Gallardo et sa bande de québécois, cubains et un dominicain étaient dans une grande forme.  Très généreux, communicatif avec le public, Gallardo affichait un très large sourire et l’engoûment de jouer pour nous, il se déhanchait tel un possédé et a rapidement mis la foule dans sa poche.  “C’est pas grave la pluie, nous on continue de chanter pour vous!” déclara-t-il à la foule déjà conquise. Des titres connus, d’autres ajoutées par le directeur musical et chanteur Julian Gutierrez, peu importe, nous dansions!

Il y a des dimanche soirs comme ça qui te transportent ailleurs, qui te sortent de ta routine et qui font que tu veux juste apprécier un bon spectacle, c’est ce que mon moi de monsieur tout-le-monde a fait hier soir.  Comme une fan l’a dit non loin de moi “Pas besoin de voyager dans le sud!”  Peut-être pas mais pendant ce merveilleux spectacle j’avais l’impression de boire un margarita, un mojito et une bouteille de tequila tous en même temps, parce que d’habitude, je ne danse pas! Déjà qu’il faisait chaud!

Maintenant que vous avez lu la seule chose qui vous reste à faire c’est d’aller courir vous acheter l’album Vengo de Mi Cuba dans un Archambault pas trop loin!